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Activités ACFEB Sud-Ouest 2016 et 2017

 

Groupe Sud-Ouest

 

 

Le groupe ACFEB Sud-Ouest s’est réuni le mercredi 6 avril 2016, de 9h30 à 16h

 

L’invitée de la journée a été Jenny Read-Heimerdinger qui nous a parlé de

« L’importance et la particularité du Codex de Bèze »

 

Dr Jenny Read-Heimerdinger BA, MA, PhD, LicDD

Supervising postgraduates (MA, MPhil, PhD) to completion of their thesis.

 

 

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Prochaine réunion :

 

le mardi 28 février 2017

9h30-16h

avec la participation de Luisa Maria Almendra

 

 

Professeure de théologie biblique, Faculté de théologie, Universidade Católica Portuguesa (Lisbonne)

-      Licence en sciences bibliques (PIB, Rome 1993)

-      Doctorat en théologie biblique (UCP, Lisbonne 2005)

 

 

 

 

Publication 24ème congrès ACFEB Toulouse 2011

Le 24ème congrès ACFEB Toulouse 2011:

Entre exégètes et théologiens: la Bible

est paru aux éditions du Cerf

éditeurs Elian Cuvillier et Bernadette Escaffre

 

Vous pouvez trouver ci-joint un petit document pdf téléchageable en complément de l'ouvrage publié.

L'un correspond à l'atelier animé par Jean L'Hour dont l'atelier n'a pas été intégré dans la publication.

L'autre est un complément à l'article de Marie-Thérèse Desouche.

 

 

Rencontres ACFEB Sud-Ouest

Réunions ACFEB Sud-Ouest

24 avril 2013

  • frère Dominique Joseph, fsj, a présenté une partie du résultat de ses recherches (thèse de doctorat sous la direction de Jean-Pierre Sonnet) sur le Livre d’Esdras.

L’argument proposé était :

Raconter l’histoire avec des documents. Au cœur de la poétique narrative des livres d’Esdras et de Néhémie, la production de documents disparates (listes, lettres, mémorandum, rapports, décrets, etc.) fait de la question des sources comme un argument. Nous étudierons les usages de l’écrit pour chacune de ses fonctions narratives (caractérisation, mise en scène, mise en abyme, jeu d’inférence, construction de la mémoire du lecteur) et tenterons de dévoiler une « intrigue de l’écrit » soutenant l’ensemble Esd-Ne, mettant ainsi en lumière la constitution de l’identité narrative du lecteur et les fondements du modèle prophétique d’écriture de la Bible.

Le débat qui a suivi l’exposé a porté sur des questions de méthodes et leurs pertinences : narrative et historico-critique.

 

  • L’après-midi, frère Vianney de l’abbaye de Maylis et sœur Luisa Madala, nous ont parlé du séminaire sur les écrits johanniques qui a eu lieu du 21 au 25 janvier au PIB à Rome et auquel ils ont pu participer. Le grand intérêt de ce séminaire a été l’état de la question sur le corpus johannique et les apports sur des questions toujours actuelles : les destinataires, le dualisme, les « Ioudaioi », etc. Le prochain séminaire (20-24 janvier 2014) traitera du Pentateuque.

21 mai 2014

La prochaine réunion du groupe ACFEB Sud-Ouest aura lieu le 21 mai 2014. André Wénin sera l’invité de cette réunion. Son intervention et le débat qui suivra portera sur des thèmes relatif à ses dernières recherches.

La veille au soir le mardi 20 mai à 20h30, le professeur André Wénin donnera une conférence grand public : « Abraham : Quel père, pour quels croyants ? »

Décès du Fr. Irénée à l'Abbaye d'En-Calcat

« Ne fallait-il pas que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? »
(Lc 24,26, évangile de ce jour)
fr_irenee_photo

Au terme d’un combat douloureux
ce 11 avril 2012
mercredi de Pâques
notre frère Irénée (Gilles) Compagnon
a rejoint le Christ son Seigneur
Il était né à Lyon le 2 octobre 1963
profès d’En Calcat depuis le 23 juin 1995
Gilles avait choisi  le nom d’Irénée  (« la Paix »)  à  cause  de  sa  ville  natale,
Lyon, dont saint Irénée est  le patron, et pour obtenir  cette  paix  du  cœur
dont il avait si grand soif. C’est pour mener jusqu’au bout et dignement une
lutte difficile qu’il était devenu moine.
Très  doué  en  de  nombreux  domaines,  il  ne  savait  se  donner  que
pleinement, parfois dans  l’excès.  Il  avait  aimé  les  études,  il  continua  à
étudier avec passion la Bible, à l’Institut Biblique de Rome, puis à  l’Institut
Catholique de Toulouse où il enseigna l’hébreu ces trois dernières années. Il
a été responsable de la formation en communauté et  encore responsable de
la commission de liturgie.
Au retour de Rome,  après  avoir  été  cellérier  pendant  quatre  ans,  il  était
devenu depuis peu notre  infirmier,  faisant preuve d’une grande délicatesse
pour nos anciens. Cela n’empêcha pas  la maladie  de  le  harceler  dans  son
corps et dans son esprit.
Nous le confions à votre prière, avec notre peine et notre désarroi.
La messe d’enterrement aura lieu ce samedi 14 avril à 15h00 à En Calcat.
Le Père Abbé et la Communauté
Abbaye Saint Benoît d’En Calcat
81110    DOURGNE
    F R A N C E
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 En Calcat le 14 avril 2012 Obsèques de notre frère Irénée
 
Gn 32, le combat de Jacob
Mc 16, 9 -15, évangile du jour (samedi in albis)
En ce samedi de Pâques, frère Irénée nous amène à rebrousser chemin, à revenir
avec lui, avec stupeur et surprise, au samedi saint, près du tombeau. Nous pensions
que nous étions arrivés à Pâques, et il y avait bien des raisons de rendre grâce,
d’entrer dans la joie du Ressuscité, mais lui, frère Irénée, faisait encore son chemin
de croix, comme tant d’autres personnes de par le monde et parmi eux des moines,
des prêtres, des religieux, parce que Dieu appelle à la vie consacrée des gens qui ont
un immense désir et besoin d’être sauvés, pas des gens pour qui ça roule tout seul.
Ce même mercredi où frère Irénée nous a quittés est arrivée une lettre, de quelqu’un
que je ne connais pas, qui ne connaissait pas En Calcat, mais qui a été bouleversé
pour avoir entendu, Vendredi saint à la radio, frère Irénée chanter les Lamentations
de  Jérémie ; il écrit : « Je reste encore sous  le choc émotionnel de cette sublime
interprétation des Lamentations de Jérémie : difficile de ne pas avoir été saisi aux
entrailles. C’est rare qu’un soliste parvienne, à ce point, à nous entraîner dans un tel
ressenti, aussi profond : que ce moine en soit vivement remercié et félicité pour sa si
intense intériorité, son grand calme. » Est-ce que c’est la lettre d’un esthète que la liturgie  fait s’évader, décoller du réel ?
Pas du tout. Cette longue lettre vient de quelqu’un qui habite la banlieue parisienne,
qui me dit la fragilité des couples autour de lui, et la joie du métissage de ses petits-
enfants, en concluant : « Telle est la réalité colorée de  notre banlieue que nous
aimons ».
Je sais que cette lettre t’aurait beaucoup touché, frère Irénée ; elle  comporte aussi
une promesse de vie, que je reçois comme un signe d’espérance pour nous
aujourd’hui, « notre  sixième  petit-enfant qui va naître ‘incessamment, sous peu,
peut-être bien aujourd’hui’… ce sera un petit garçon, Léo, franco-brésilien ».
Ainsi celui qui vivait son chemin de croix a donné à un inconnu de reconnaître la
force de la vie, de fortifier sa foi… 
Il a donné la vie, sa vie, mais il ne le savait pas, on ne sait jamais ce qu’on donne, on
porte sa croix.
La foi chrétienne est dans ce décalage, comme cet autre décalage entre une liturgie
qui nous invite à chanter alléluia quand nous sommes submergés par la tristesse.
Frère Irénée aimait la liturgie. Sa dernière lettre a pour en-tête « Haec dies », « Voici
le jour », c’est-à-dire Pâques, ce grand jour qui dure huit jours pendant lesquels on
chante tous les jours et inlassablement le Ps 117 et surtout ce verset : « voici le jour
que fit le Seigneur, jour d’allégresse et jour de joie. » ; c’est le graduel que nous
avons chanté.
Vivre la liturgie,  c’est consentir à habiter ce décalage qui nous force à sortir de
l’émotion personnelle pour découvrir une autre vie, celle qui résiste à nos coups de
cœur comme à nos coups de déprime, celle de la Parole de Dieu, qui ne passe pas.
Frère Irénée était passionné par cette Parole de Dieu, par l’Ecriture sainte qu’il
étudiait et enseignait ; que nous disent les textes que nous avons entendus ?
Le combat de Jacob, c’est la lecture que frère Irénée avait lui-même choisie pour sa
profession solennelle, en 98. Ces lignes nous parlent de lui et de Dieu.
De lui, parce qu’il fut obstiné comme Jacob, ne lâchant pas le  combat, difficile à
désarmer, « teigneux », comme on dit, dans sa vie personnelle et communautaire.
De lui, parce qu’au sein même de son engagement dans la vie monastique, avec le
goût très fort de la communauté que nous lui avons connu, avec l’amour qu’il portait
à sa famille, il avait conscience de mener surtout un combat SINGULIER, un face à
face avec Dieu, dans lequel il nous était le plus souvent impossible de le rejoindre et
de l’aider.
Ce texte nous parle aussi de Dieu : un Dieu nocturne qui vient provoquer Jacob, qui,
d’une certaine façon lui barre la route, l’empêche de franchir le torrent qui le sépare
de la Terre Promise, mais aussi un Dieu qui bénit celui qui lutte et qui ne le lâche
pas.
L’évangile de ce jour nous dit que ce combat est celui de la foi. Les disciples
entendent Marie-Madeleine dire que Jésus est vivant, et « ils refusent de croire » ;
les deux qui  l’ont vu en chemin, « ils ne les crurent pas non plus », alors il se manifeste et « il leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement parce qu’ils
n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité ».
Mais c’est ceux-là, les Apôtres, nos modèles, durs de cœur, incroyants, mal-croyants,
qu’il envoie quand même proclamer la Bonne Nouvelle à toute la création !
Jésus ne nous donne pas comme modèles des gens parfaits, des croyants
extraordinaires, mais des obstinés, qui acceptent d’être déchirés entre le témoignage
de la Parole et la résistance de leurs yeux, de leur terrible lucidité.
Marcel Légaut écrivait : « La foi nue est en l’homme le fruit de l’union de sa fidélité
et de sa lucidité. » Et Charles de Foucauld : « Je me cramponne à la foi, je ne sais
plus si j’aime Dieu et je ne sais plus s’il m’aime, il ne me le dit jamais. »
Frère Irénée, tu m’avais reparlé récemment d’une colère qui t’avait emporté parce
qu’un frère, à Rome, avait parlé en termes péremptoires de  ta foi. Tu lui avais dit :
« ne parle pas de ma foi ; tu ne sais rien de ma foi. » Et tu n’aimais pas « les gens
qui savent tout très bien » !
Notre vie commune ne tient pas parce que nous nous connaissons les uns les autres,
mais parce que nous nous efforçons de nous CROIRE les uns les autres, et c’est très
différent.
Aujourd’hui, nous te confions à Celui qui seul te connaît et qui t’aime, et dont la
lucidité ne diminue en rien l’amour et la tendresse.
Amen, alléluia.
Frère David

Décès du P. Louis Monloubou

COMPAGNIE  DE  SAINT-SULPICE 
         PROVINCE DE FRANCE   
    6,  rue  du  Regard  -  75006 PARIS 
                                                                                                                   Le Supérieur Provincial 
              
 
 
 
 
 
                 Aux confrères de la Province 
 
 
  
 
 
 
Le Père Louis MONLOUBOU 
                                                               vient de nous quitter le 28 février 2012
                                                                             à l’âge de 87 ans. 
 
L’Eucharistie des funérailles aura lieu le vendredi 2 mars 2012 à  10 h 30
en la Chapelle de la Maison Saint-Joseph de Fontaudin à Pessac (33)
Elle sera présidée par Monseigneur Laurent DOGNIN, Evêque auxiliaire de Bordeaux. 
 
 
 
Il est né le 15 novembre 1924 à Saint Gervais (33). 
 
Après ses études secondaires au Petit Séminaire de 1937 à 1944, il a effectué son Grand Séminaire à
Bordeaux de 1944 à 1949.
 
Il a été ordonné prêtre le 19 juin 1949 pour le diocèse de Bordeaux.
 
De 1949 à 1954, il a été Professeur de Lettres au Petit Séminaire de Bordeaux, avant d’être admis à
Saint-Sulpice en 1955. 
 
Il a poursuivi ses études à Rome : licence de Théologie à l’Angelicum et licence d’Exégèse à l’Institut
Biblique. Il a obtenu par la suite un Doctorat en Théologie. 
 
-  1958-1967 : Professeur d’Ecriture Sainte à Autun (71). 
-  1967-1995 : Professeur d’Ecriture Sainte à l’Institut Catholique de Toulouse (31). 
-  1995-1999 : Professeur honoraire à Toulouse. 
-  1999-2009 : Retiré à La Teste de Buch (31) tout en assurant un service paroissial à Arcachon.
-  2009-2012 : Retiré à la Maison Saint Joseph de Fontaudin à Pessac (33). 
 
 
Spécialiste de l’Ancien Testament, il a publié de nombreux ouvrages en ce domaine et il a collaboré à
la traduction œcuménique de la Bible. 
 
 
Il est décédé le 28 février 2012. 
 
 
Que notre action de grâce et notre espérance
nous rassemblent dans la prière.
 
 
 
Chaque confrère est invité à célébrer l’Eucharistie pour le Père Louis MONLOUBOU.

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